Notre histoire

L’association Un stage et après (USEA) a été créée en 2010 par Mickaël Vidal et Bastien Le Coz.
Tous deux alors étudiants, ils ont réalisé leur projet de fin d’études au sein de l’association Zy’Va à Nanterre. Chaque année, celle-ci vivait les mois de novembre et de décembre au rythme des allers-retours inquiets des collégiens et de leurs familles, à la recherche de stage, du collège courant après les conventions et des entreprises soucieuses de réussir l’accueil du stagiaire. La motivation de tous a toujours permis de trouver le compte de stages, malgré un calendrier souvent serré. Toutefois, ces longues semaines d’angoisse ne permettent pas de préparer le stage avec la sérénité nécessaire et ne laissent pas le temps aux acteurs d’aménager un programme adapté à la situation de chaque élève.

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USEA est née de la volonté d’institutionnaliser la recherche et la préparation des stages. L’objectif est de permettre à chaque élève, quel que soit son réseau et ses qualités scolaires, de découvrir des métiers et d’obtenir un stage qui lui soit utile pour son avenir. La réussite du projet repose sur une implication tout au long de l’année des acteurs locaux pour créer une communauté éducative capable de préparer l’orientation des élèves et de créer une dynamique sur le territoire.
Aujourd’hui, l’association a étendu son offre de manière à accompagner l’élève tout au long de son cursus scolaire, et ce dès la sixième.

 

Un constat

 

« Le premier et dernier stage qu’on m’a attribué était un stage de comptabilité. Un choix par défaut, assez mal pensé vu que je détestais les chiffres. Il m’a convaincu de décrocher à la fin de ma 3ème. »

Omar Benlaala, écrivain, auteur de La Barbe (Le Seuil, 2015) et parrain d’USEA

Ce témoignage d’Omar, le parrain de l’association, illustre la situation des 200 000 élèves qui sont en situation de décrochage scolaire chaque année.

La sortie du système scolaire sans qualification concerne aujourd’hui 1 élève sur 4, soit 200 000 élèves.
Parmi ces 200 000 « décrocheurs », près de 20%, soit 35 000 élèves environ, décrochent dès le collège.


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150 000

Jeunes sans qualifications
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23,4 %

de taux de chômage chez les moins de 25 ans
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48 %

des jeunes diplômés sans emploi après 3 ans

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Une orientation souvent subie
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Un stage d’orientation souvent choisi par défaut – faute d’ambition et/ou de réseau
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Un besoin d’accompagnement dès le plus jeune âge des jeunes et des parents